Adolphe Combanaire, Au Pays des coupeurs de têtes, à travers Bornéo… (1902)
“ L’eau est si furieusement battue que je crois avoir tué pluleurs animaux ; nous sommes tous désappointés quand nous constatons que seulement deux cochons ont été tués sur le coup : les blessés ont pu s'enfuir. Les cadavres sont remontés sur la berge et nous centrons au campement, éclairés par les bambous secs que les hommes ont emportés. C’est une précaution indispensable et que les Dayaks, qui ne voyagent d'ailleurs jamais la nuit en forêt, n’ont garde d’oublier quand ils sont forcés de sortir du campong pour aller chercher de l’eau, ou pour tout autre motif. ”
