Sarawak

Adolphe Combanaire Au Pays des coupeurs de têtes, à travers Bornéo… (1902)

A l'ouest, la lune s'éclaire et pique dans le ciel son croissant de vert argenté.
Il était presque nuit quand nous arrivâmes au dernier campong du Song-Kong, dans la direction de Sarawak.
Ce campong comprend deux bâtiments d’égale importance : j'estime à cinquante familles la totalité du groupement. Il n’y a qu’un chef qui, après un instant de conversation avec mon guide, vient me saluer en protestant de son dévouement aux gens de Sarawak, et notamment au rajah. Il ajoute qu’il a été à Kunching et que c’est la plus belle ville du monde.
Source : Gallica

A. Audiganne Revue des Deux Mondes

Le Royalist abordait au nord-ouest de l’île, en face même de Singapore, au fond du golfe formé par la pointe Dattu et la pointe Sirak, et dans lequel se jettent plusieurs rivières profondes, le Sarawak, le Maratebas, le Sarebus, etc. Il remonta le Sarawak jusqu’à la ville de ce nom, où résidait alors le rajah Muda-Hassim, oncle du sultan de Borneo et l’un des plus puissans personnages de l’empire. Sarawak est une bourgade bâtie en terre, dont le rajah, ses quatorze frères et leur suite formaient plus de la moitié de la population, évaluée en tout à quinze cents personnes.
Source : Wikisource

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