Mme Ida Pfeiffer, Le Tour du monde
“ Vraiment, je suis étonnée de voir comment nous autres Européens nous osons fulminer anathème contre de pauvres sauvages qui tuent leurs ennemis comme nous tuons les nôtres, mais qui peuvent au moins s’excuser en disant qu’ils n’ont ni éducation ni religion qui leur prêchent la douceur, la clémence et l’horreur du sang. On lit dans beaucoup de descriptions de voyages que les Dayaks témoignent leur amour à leur bien-aimée en déposant une tête d’homme à ses pieds. ”
