Abel Hovelacque

Abel Hovelacque

Résumé

Portrait de Abel Hovelacque Abel Hovelacque Les races humaines (1882)

Les Polynésiens, au surplus, sont presque tous faciles à vivre, hospitaliers, bien que portés à dérober les étrangers tout en regardant comme délictueux le larcin commis au préjudice de l'un des leurs.
Ils sont braves et fiers. Malheureusement la facilité de vie que leur procurait une terre trop facile et le peu d'espace sur lequel leurs îles leur permettaient de s'étendre, ont été pour eux autant de cause d'arrêt d'évolution. Le contact des Européens a précipité leur décadence et nous sommes ici en présence d'une race qui marche d'un pas rapide à une disparition totale.
Source : Gallica

Portrait de Abel Hovelacque Abel Hovelacque Les races humaines (1882)

Il est impossible d'imaginer des êtres plus bas placés sur l'échelle humaine. Sans vêtements, sans connaissance aucune des travaux de la terre: vivant dans les habitations les plus grossières, ils ne semblent avoir souci que de leur alimentation du jour. Le peu que l'on connaît de leurs coutumes et de leurs mœurs prouve qu'ils n'ont ni religion, ni gouvernement, et qu'ils vivent dans la crainte constante du contact d'une autre race
Source : Gallica

Portrait de Abel Hovelacque Abel Hovelacque Les races humaines (1882)

Quelques mots enfin de la misérable race qui habite la Terre de Feu, et qui nous représente un portrait assez fidèle de la vie primitive de l'humanité. Le Fuègien est nu, la femme comme l'homme ; on use tout au plus d'une peau de guanaco, conquise à la chasse, et dont on se couvre les épaules tant bien que mal. Comme habitation, le Fuégien n'a que de misérables cabanes en branchages entrelacés; il ne vit point sans avoir à ses côtés un foyer
continuellement entretenu, devant lequel il s'accroupit, apathique et inoccupé.
Source : Gallica

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