Abel Hovelacque,
Les races humaines
(1882)
“ Les Polynésiens, au surplus, sont presque tous faciles à vivre, hospitaliers, bien que portés à dérober les étrangers tout en regardant comme délictueux le larcin commis au préjudice de l'un des leurs. Ils sont braves et fiers. Malheureusement la facilité de vie que leur procurait une terre trop facile et le peu d'espace sur lequel leurs îles leur permettaient de s'étendre, ont été pour eux autant de cause d'arrêt d'évolution. Le contact des Européens a précipité leur décadence et nous sommes ici en présence d'une race qui marche d'un pas rapide à une disparition totale. ”
