Résumé

L'homme physique, ou Perfection corporelle de l'homme… (1873)

Les hommes qui la composent ont le teint noir ou noirâtre, la tête petite et déprimée, les cheveux crépus et laineux, le nez épaté, de grosses lèvres, le menton en forme de museau comme les singes et un angle facial de soixante à soixante-quinze degrés. Voilà les principaux caractères de cette race. Mais si on la regarde de près, on y trouvera, dit Buffon, autant de variétés que dans la race blanche; elle a comme celle-ci ses tartares et ses circassiens, et nous fournit graduellement toutes les nuances, depuis le brun foncé de l'Abyssin jusqu'au noir de suie de l'habitant du Congo.
Source : Gallica

L'homme physique, ou Perfection corporelle de l'homme… (1873)

Parmi ceux qui habitent la pleine mer, où la couleur du ciel et de l'eau est toujours uniforme, on trouve peu de variété dans le plumage. Il est pour l'ordinaire d'une seule couleur, et cette couleur est blanche. Tels sont les aigrettes, les mauves, les Goëlans qui planent à la surface des mers azurées, et les cygnes qui voguent en flottes au milieu des laes du nord. Quelquefois il a des couleurs noires et rembrunies, comme la frégate des tropiques, qui se joue dans le ciel au milieu des tempêtes, le taille-mer qui rase de ses ailes sombres la surface blanche des flots écumeux.
Source : Gallica

L'homme physique, ou Perfection corporelle de l'homme… (1873)

C'est donc dans la race blanche qu'il faut chercher la couleur typique de la beauté humaine. Deux nuances se la disputent, la brune et la blonde. Ainsi des cheveux noirs comme le plumage du corbeau, des yeux marron, un teint bazané, voilà ce qui séduit les arabes, voilà ce qui excite la verve de certains romanciers ou poètes. Andromède, fille de Cephise, roi d'Ethiopie, était brune, et cependant Ovide
préconise ses charmes dans ses métamorphoses.
Source : Gallica

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