Eugène Parès, Les Explorateurs français en Afrique… (1881)
“ Ce n'étaient que successions de plaines et de collines qui couraient se réunir aux hauts massifs qui enserrent le Tanganyika, de forêts épaisses de jungles habitées par les fauves les plus redoutables, de rivières qui, en certains endroits, disparaissaient sous des tapis herbeux, « sinndis, » dont les naturels se servent comme de ponts. Les habitants de la contrée étaient farouches, grossiers. La guerre acharnée, sans trève que leur faisaient les Arabes et les Mazitous, les uns pour piller, les autres pour se procurer des esclaves, les rendait soupçonneux à l'excès. ”
