Henry Morton Stanley

Henry Morton Stanley

Résumé

Portrait de Henry Morton Stanley Henry Morton Stanley Autobiographie de Henry M. Stanley… (1911)

Je me rappelle bien l'impression que je ressentis en contemplant Oudjidji, cinq ans plus tard, du haut de la colline sur laquelle nous avions autrefois signalé l'arrivée de ma caravane : je n'avais pas beaucoup pensé à Livingstone jusqu'à ce moment précis; mais tout à coup,
au-dessus des palmiers de la ville et de la vaste surface du lac bleu, je crus voir planer la silhouette familière du vieillard, dans son manteau gris de route, avec sa casquette de marine à galon d'or, me regardant avec des yeux si confiants, les traits si graves et tristes.
Source : Gallica

Portrait de Henry Morton Stanley Henry Morton Stanley Autobiographie de Henry M. Stanley… (1911)

Si le voyageur est doué d'un caractère assez heureux pour trouver une jouissance dans l'accomplissement du devoir, chaque jour lui amène son accompagnement de plaisirs simples et profonds, qui compensent souvent, et au delà, les inconvénients des voyages en Afrique.
S'il aime réellement la nature inculte, où la verra-t-il sous des aspects plus variés qu'au centre du continent noir? Où est-elle plus timide, plus réservée, plus mystérieuse, plus fantastique et sauvage à la fois, qu'en Afrique? Où dégage-t-elle un charme plus puissant, où offre-t-elle des caprices plus étranges?
Source : Gallica

Portrait de Henry Morton Stanley Henry Morton Stanley Autobiographie de Henry M. Stanley… (1911)

On ne lisait pas l'ombre d'un doute sur son visage, on ne sentait pas dans ses nerfs le moindre tremblement; la tension de son esprit illuminait son regard. Peu de gens savent en Europe ce qu'est l'ulcère d'Afrique. Cela pousse, aussi large que le plus gros champignon; cela ronge la chair, mettant à nu les artères et les nerfs; une fois l'os atteint, le mal le consume, puis continue à manger tout autour du muscle.
La vue d'un ulcère est terrible, et l'odeur repoussante; pourtant, Parke lavait et pansait tous les jours de vingt à cinquante hideuses plaies semblables : jamais il ne faiblit.
Source : Gallica

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