Henry Morton Stanley,
Autobiographie de Henry M. Stanley…
(1911)
“ Je me rappelle bien l'impression que je ressentis en contemplant Oudjidji, cinq ans plus tard, du haut de la colline sur laquelle nous avions autrefois signalé l'arrivée de ma caravane : je n'avais pas beaucoup pensé à Livingstone jusqu'à ce moment précis; mais tout à coup, au-dessus des palmiers de la ville et de la vaste surface du lac bleu, je crus voir planer la silhouette familière du vieillard, dans son manteau gris de route, avec sa casquette de marine à galon d'or, me regardant avec des yeux si confiants, les traits si graves et tristes. ”
