Résumé

Portrait de Émile de Laveleye Émile de Laveleye Afrique centrale et la conférence géographique de Bruxelles… (1878)

La vérité, la voici : la Rusizi se jette dans le lac Tanganyika au lieu d'en sortir ; et ce Magwana au coeur léger avait menti inutilement.
Cependant il est à remarquer que les indigènes de l'Afrique centrale mentent rarement en connaissance de cause, alors que leurs intérêts ne sont pas en jeu. Le plus souvent c'est à l'ignorance qu'il faut attribuer les faux renseignements qu'ils communiquent, car l'ignorance des détails rend la parole vague et incertaine. Mais, en interrogeant une demi-douzaine d'indigènes, le voyageur arrive généralement à recueillir des renseignements assez acceptables.
Source : Gallica

Portrait de Émile de Laveleye Émile de Laveleye Afrique centrale et la conférence géographique de Bruxelles… (1878)

Si Son Altesse consent à accepter ma réponse, je la prie de prendre connaissance de quelques observations que j'ai à lui soumettre, au sujet du fleuve connu sous le nom de Kagera, Ingezi, Kitahgule ou Nawarango, et que les indigènes de Karagwe et d'Uganda appellent la Fille du Fleuve à Jinga, le Nil Victoria. Il paraît que les opinions se partagent sur le sens véritable de la source d'une rivière, et les voyageurs brûlant de s'attirer la gloire d'une découverte, contribuent quelquefois à en fendre le sens encore plus indécis.
Source : Gallica

Portrait de Émile de Laveleye Émile de Laveleye Afrique centrale et la conférence géographique de Bruxelles… (1878)

Il aimait réellement l'Afrique, mais il ne se doutait pas de l'importance de ses découvertes et de l'utilité qu'elle avait pour la réussite de ses projets de civilisation et de rédemption auxquels il sacrifia sa noble existence. Avant que Livingstoné n'eût décrit le Lualaba à Nyangwe, personne ne s'était imaginé que cette rivière avait autant d'importance.
Source : Gallica

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