M. de Molins, Le Tour du monde
“ Rien de plus merveilleux que l’instinct du cheval des montagnes de Java ! Dans des pentes qu’un chien aurait de la peine à descendre, il s’assied sur ses jambes de derrière, s’en sert comme d’un frein, et marche seulement des pieds de devant. Attentif, la tête rassemblée, l’œil et l’oreille constamment tendus, il sonde du pied le terrain, il évite avec une incroyable adresse les racines glissantes, les plantes rampantes, les plaques d’argile et semble connaître les endroits où il passe comme s’ils étaient son trajet journalier. ”
