Maurice Magre, Le mystère du tigre (1927)
“ LES SAM-SINGSIl n’y a pas de mystère qui nous soit extérieur. Tout est en nous, et quand une lumière s’allume, c’est d’une façon brusque. Peut-être l’huile de la lampe a-t-elle été versée depuis longtemps, la mèche mouchée à notre insu mais la clarté est soudaine.Mon cousin, le sot de Goa était de passage à Singapour.Il n’était pas aussi sot que je l’avais cru. Il ne s’occupait que d’écailles, dont il faisait le commerce. Il n’aimait parler que d’écailles, toucher que des écailles, il les comparait, les évaluait, les achetait avec amour. ”
