Ernest Fouinet, Les Anémones du roi Noman, par Ernest Fouinet (1855)
“ Dont la force est toute-puissante. Gloire à toi ! Gloire au roi Nôman ! Puisses-tu de longs jours, de même qu'on fend l'onde, Fendre les flots de sable, ainsi que l'ouragan, Et,,pour le bonheur de ce monde, Vivre autant que le roi Nôman ! Encore des voeux d'une vie longue et heureuse ! c'était à remplir l'âme de la plus amère douleur et d'un désespoir irrésistible : le soleil, le dernier de Hantalah, se couchait, et il lui fallait entendre ces paroles d'espérance, ces souhaits qui ne pouvaient pas s'accomplir ! ”
