Résumé

Hippolyte Raynal L’Homœopathie, épître aux allopathes

D’un traître est délivré par la forme traîtresse
C’est ainsi qu’Hahnemann aux agents destructeurs
Selon qu’ils vont agir suscite des lutteurs.
Et comment combat-il les plus graves symptômes ?
Là gît le point sacré ; par des riens, des atomes.
D’impondérables sels, des suints de liqueurs.
Si légers, si subtils qu’on les croirait moqueurs ;
Quintessence d’éther, au fond des cieux ravie,
Car elle porte en soi l’étincelle de vie !
L’ignorant, en secret, sourit à ce propos ;
La santé, selon lui, ne se boit qu’à pleins pots.
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Hippolyte Raynal L’Homœopathie, épître aux allopathes

Nous voyions le fléau fuir devant nos globules ;
Partout où nos amis avaient pu pénétrer,
Le monstre menaçait, mais n’osait pas entrer.
Parcourant les cités qu’on peuplait d’hétacombes,
Nous sauvions les mourants dont se creusaient les tombes ;
Les soldats, en secret, n’enterraient plus leurs morts,
Et sûrs d’être bénis, nous étions sans remords.
Puissent nos opposants, pleins d’une foi pareille,
Dormir ainsi que nous sur l’une et l’autre oreille !
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