Résumé

Hippolyte Raynal L’Homœopathie, épître à Mme ***

Tout d’abord qu’Hippocrate, ou l’art à son enfance,
Au siècle où nous vivons, se mourait d’impuissance ;
Puis que nous progressions vers un noble avenir
Où Dieu, dans sa bonté, nous regardait venir ;
Puis, à dater du jour où son nom se révèle,
Qu’Hahnemann surgissait dictant la loi nouvelle ;
Et que, seul entre tous, dans le dédale humain,
Il attaquait nos maux le compas à la main,
Sans jamais s’entourer d’appareils illusoires
Trop souvent, à la fois, cruels et dérisoires.
Source : Wikisource

Hippolyte Raynal L’Homœopathie, épître à Mme ***

Jamais au genre humain n’ouvrit plus large digue.
Si nous serrions nos rangs sur les chemins tracés
Quels peuples, quels travaux ne seraient distancés !
En avant donc traînards ! la marâtre Coutume
N’a qu’un lait sans vigueur, saturé d’amertume ;
Plus vous épuiseriez ses mamelons flétris,
Plus s’aigrirait le fiel dont ils furent pétris.
La nature est féconde en puissantes ressources :
Il en est temps encor, vivez des fortes sources
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature