Résumé

François Robert À la Société populaire de Dijon… (1794)

Jusques vers l'an 1480, la lepre désola les peuples de notre continent. Cette maladie pestilentielle , cette maladie corrosive et communicative, ne tenoit point non plus au vice de l'air ou du climat, puisque tous les peuples en étoient atteints 5 mais jusques-là l'usage du linge avoir été inconnu; les émanations putrides et méphitiques qui s'exhalent des substances animales , ne se faisant point, la masse du sang s'altéra, se vicia, se corrompit, - et ce fut encore la mal-propreté qui engendra la lepre.
Source : Gallica

François Robert À la Société populaire de Dijon… (1794)

L'humanité nous le commande , l'intérêt de notre propre sûreté nous le commande aussi.
A cette cause s'en joint une seconde, et je la trouve dans le local même où ces prisonniers sont amoncelés. Un hôpital doit essentiellement présenter des salles spacieuses, vastes , aérées , où l'air se renouvelle librement. Les lits des malades se trouvent alors placés dans de grandes masses d'air où les principes méphitiques cessent d'être dangereux, par la raison qu'ils sont trop etendus, trop divisés.
Source : Gallica

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