François Robert, François Robert à ses frères de la Société des Amis de la Constitution…
“ FRERES ET AMIS, PLUS un état est libre, et plus là réputation doit y être chère ; plusieurs d'entre vous ont porté atteinte à la mienne; c'est cependant le seul bien que j'aie conservé au milieu des orages de la révolution ; je me crois autorisé à le défendre. La Chronique de Paris dit affirmativement que je dois 200, mille livres ; cela ne m'étonne point de la part de la Chronique : son métier n'est-il pas d'être infâme en tous les genres? et l'art de calomnier n'est-il pas un genre d'infamie? ”
