François Robert François Robert à ses frères de la Société des Amis de la Constitution…

FRERES ET AMIS,
PLUS un état est libre, et plus là réputation doit y être chère ; plusieurs d'entre vous ont
porté atteinte à la mienne; c'est cependant le seul bien que j'aie conservé au milieu des orages de la révolution ; je me crois autorisé à le défendre.
La Chronique de Paris dit affirmativement que je dois 200, mille livres ; cela ne m'étonne
point de la part de la Chronique : son métier n'est-il pas d'être infâme en tous les genres? et l'art de calomnier n'est-il pas un genre d'infamie?
Source : Gallica

François Robert François Robert à ses frères de la Société des Amis de la Constitution…

Mais ce que je comprends moins, c'est que des hommes qui m'ont vu chez moi, dans mon intérieur, des hommes qui s'étoient dits mes amis , envient à la Chronique cette atroce calomnie, pour enrichir de beaucoup sur elle , et publient par-tout que la cour a payé mes dettes (1) .
Dans un temps de révolution , devoir est souvent un titre honorable. Croit-on qu'il n'a pas dépendu vingt fois de moi d'être libéré?
Source : Gallica

François Robert Au Comité d'instruction publique… (1794)

Si on se rappelle d'ailleurs la lettre du représentant Lakanal , qui m'informe de mon inscription sur la liste ; si on se rappelle l'envoi qu'il m'a fait ensuite du décret du 27 germinal, qui met le sceau . à la nomination du comité, j'aurai porté au plus haut degré d'évidence la légitimité de ma réclamation. Les bienfaits de la nation me sont trop précieux ; ils sont pour moi un titre trop honorable, pour que je puisse m'en départir jamais.
Representans , vous apporter une cause qui présente, sans aucun mélange, le caractere de la vérité, une cause où la justice brille de tout son éclat
Source : Gallica

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