Résumé

François Robert,  François Robert à ses frères de la Société des Amis de la Constitution…

“ FRERES ET AMIS,
PLUS un état est libre, et plus là réputation doit y être chère ; plusieurs d'entre vous ont
porté atteinte à la mienne; c'est cependant le seul bien que j'aie conservé au milieu des orages de la révolution ; je me crois autorisé à le défendre.
La Chronique de Paris dit affirmativement que je dois 200, mille livres ; cela ne m'étonne
point de la part de la Chronique : son métier n'est-il pas d'être infâme en tous les genres? et l'art de calomnier n'est-il pas un genre d'infamie?
”
Source : Gallica

François Robert,  François Robert à ses frères de la Société des Amis de la Constitution…

“ Mais ce que je comprends moins, c'est que des hommes qui m'ont vu chez moi, dans mon intérieur, des hommes qui s'étoient dits mes amis , envient à la Chronique cette atroce calomnie, pour enrichir de beaucoup sur elle , et publient par-tout que la cour a payé mes dettes (1) .
Dans un temps de révolution , devoir est souvent un titre honorable. Croit-on qu'il n'a pas dépendu vingt fois de moi d'être libéré?
”
Source : Gallica

François Robert,  François Robert à ses frères de la Société des Amis de la Constitution…

“ L'amitié que m'a souvent témoignée Petion sembloit, d'un autre côté , me garantir que je ne serois ni joué , ni diffamé,
par ceux qui sont également ses amis ; mais es calculs de la probabilité peuvent-ils quelque chose contre la méchanceté de certains hommes? et pourvu que la Chronique fasse du mal , n'a-t-elle pas rempli sa tâche?
J'ai un autre tort aux yeux d'une autre classe de patriotes : malgré que j'estime la probité de Robespierre , je n'aime pas Robespierre ; et l'on infère de là que je suis un Brissotin. Non, mes frères , je ne suis
”
Source : Gallica

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