Joseph Philippe Toussaint Bordone,
Garibaldi et l'armée des Vosges…
(1873)
“ Alors votre chère Nice, le pays ou reposent les os de vos aïeux, et où, comme vous le disiez, « Cavour vous a fait étranger, » ne sera plus ni italienne ni française; elle sera comme vous le désirez, la ville libre, la ville heureuse d'avoir donné la vie à un homme tel que vous. Encore une fois, Garibaldi, au revoir! Il est des hommes dont l'idée non comprise de leur vivant triomphe après leur mort, que l'histoire venge de l'injustice de leurs contemporains et que la postérité honore et considère comme ce qu'ils ont été réellement, des martyrs du droit, du progrès et de l'humanité ”

