G. Valbert,
Hommes et choses du temps présent
“ Ce qui lui rendait si cher le séjour de Caprera, ce n’étaient pas les belles sources d’eau douce qui jaillissent de ce rocher de granit, ni l’ombrage des myrtes et des tamaris, ni les plantes aromatiques dont l’air était parfumé. Caprera l’enchantait parce qu’il pouvait s’y promener à son aise sans risquer de rencontrer au détour du chemin un pape, un prêtre, un tyran, un gendarme ou un doctrinaire, et qu’il lui était permis d’y adorer « l’infini délivré de tout mensonge, dans le temple de la nature, qui a le ciel pour plafond et les astres pour flambeau. » ”
