Armée des Vosges

Définition et enjeux

Robert Middleton,  Garibaldi, ses opérations à l'armée des Vosges… (1872)

“ Enfin, cette masse mystérieuse se déploie, ses mouvements se font avec une précision mathématique : ce n'est pas l'armée des Vosges qui manoeuvre ainsi, c'est l'ennemi (i) .
L'artillerie prussienne prend position, les troupes s'ébranlemt et une ligne correcte de tirailleurs couvre leur front.
« — C'est l'ennemi ! » crie le colonel.
Au même moment, comme pour appuyer son cri, le canon toane et vomit, sur nos soldats surpris, une pluie d'obus : c'était le baptême du feu.
”
Source : Gallica

Portrait de Émile Driant Émile Driant,  Petit marsouin

“ Cette superbe résistance d’une ville ouverte, défendue seulement par les neuf cents francs-tireurs du commandant Lipowski et trois cents gardes nationaux, rendit les Allemands furieux ; en véritables sauvages, ils brûlèrent la ville en entier [2] . Quant à l’armée des Vosges, elle se repliait sur Besançon, tout en tenant tête à l’ennemi à la Bourgonce, à Rambervillers, à Bruyères, à Étuz, à Châtillon. Enfin — justement le 30 octobre — une partie de cette armée des Vosges allait prendre contact avec les Prussiens, sous les murs mêmes de Dijon. ”
Source : Wikisource

Jean Delsol,  Essai sur un plan de campagne pour la défense nationale… (1870)

“ Forces de la France.
1° L'armée des Vosges, qui occupe encore la partie Sud de l'Alsace, et dispute à l'ennemi les passages et les défilés des Vosges et du Jura.
Cette armée appuie ses opérations sur trois bases importantes et successives ; le camp retranché de Belfort, Besançon et Lyon, toutes trois défendues par des fortifications redoutables.
Les Vosges et le Jura sont éminemment favorables à la défensive. La guerre y est vraiment nationale, les populations soulevées défendent leurs foyers avec l'opiniâtreté que donne l'enthousiasme pour une sainte cause.
”
Source : Gallica

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