Arthur Chuquet, Les Guerres de la Révolution..… (1890-1892)
“ Bientôt l'armée entière se disperse et s'éparpille : la cavalerie qui touchait de l'épée la muraille de Pirmasens, l'infanterie de Guillaume, la colonne de Freytag et celle de Lequoy. A une heure de l'après-midi le corps des Vosges n'est plus qu'un troupeau de fuyards. On ne peut, raconte un des vaincus, « dépeindre la terreur qui s'empare de tous: ces mêmes hommes qui, une heure auparavant, auraient franchi tous les obstacles et affronté mille morts, on les voyait maintenant épouvantés par leur ombre, par le vol d'un oiseau ». ”
