“ Poinçon-lez-Larrey, comm. du cant. de Laignes. Cette seigneurie relevait du roi en toute justice; elle était divisée en deux parties, l'une appartenant à l'abbaye de Notre-Dame de Châtillon, anciennement aux Templiers, l'autre ayant toujours été possédée par les seigneurs de Larrey. Cerilly, comm. du cant. de Laignes; relevait du seigneur de Larrey en fief, en toute justice dudit seigneur; au XIVe siècle, les de Choiseul, Guastelier, de Grancey, etc., etc., ont tenu en fief à Cerilly; depuis le XVe siècle, cette terre a toujours été réunie à Larrey. Bissey-la-Pierre. ”
Pierre Larrey
Définition et enjeux
Citations sur “Pierre Larrey”
Jean-Casimir-Félix Guyon,
Inauguration de la statue du baron Larrey à Paris le jeudi 8 juin 1899
(1899)
“ L'hommage rendu par cette haute marque de sa bien- veillance et par votre présence, à l'une des illustrations de la médecine militaire, est le meilleur encouragement que puissent recevoir tous ceux qui se consacrent à son service avec tant d'abnégation et de dévouement. M. Larrey lui appartenait par ses origines. Les glorieux exemples de son père, les grands services qu'il avait rendus, lui indiquaient le chemin qu'il fallait suivre et lui désignaient le but de sa vie. ”
Hippolyte Larrey,
Discours prononcé aux obsèques de M. Gimelle…
(1865)
“ Le docteur Pierre-Louis Gimelle, membre titulaire de l'Académie impériale de médecine, de la Société médicale d'émulation, ancien chirurgien-major de l'armée, officier de la Légion d'honneur, etc., est né le 6 novembre 1790, à SaintBonnet-Alvert, département de la Corrèze. Élevé d'abord au foyer paternel, il fit ses études à l'école secondaire de Tulle. Entrainé ensuite, comme tant d'autres jeunes gens d'alors, dans la carrière militaire, il entra au service de santé de l'armée, en novembre 1808, avec le grade de chirurgien sous-aide. ”
Guillaume-Casimir Pertus, Les échos poétiques : odes, ballades et poésies diverses… (1865)
“ Pour dire ce que fit dans ces jours mémorables Larrey , qui prodiguait tous ses soins secourables, Il faudrait composer un long poëme entier : Quand pour grandir encor, le conquérant altier, Des carreaux de la foudre en entourant sa tète, Va porter en tous lieux le bruit de la tempête ; Quand il prétend avec le fer et le canon Aux flancs de l'univers incruster son grand nom, Lui fait entrer le sien d'une main prompte et sûre Dans le cœur du soldat, en fermant sa blessure ! ”
Paul Reclus,
Eloge du baron Hippolyte Larrey…
(1898)
“ Le roman et le théâtre n'y voient plus qu'une école de bassesse et d'ignorance ; les juges la soupçonnent aisément et la condamnent volontiers. Le dédain ne suffit plus et, pour nous défendre, il faut montrer quels furent nos guides et nos maîtres. La vie d'Hippolyte Larrey sera notre réponse. Le dévouement et l'honneur ne sont pas éteints parmi nous; leur lumière pure brille toujours au fond du sanctuaire et les âmes fidèles savent où la chercher. Hippolyte Larrey naquit le 18 septembre 1808, à Paris, au quai de Conti, entre l'hôtel de la Monnaie et l'Institut de France. ”
Bathild Bouniol, Les rues de Paris
“ Elle fit sur l’âme du soldat la même impression que fit autrefois sur toute une armée la seule présence d’Ambroise Paré. Sûr d’être promptement secouru, le soldat se crut invincible, et plus d’une fois Larrey a recueilli les heureux fruits de sa belle invention, » dont Napoléon disait plus tard : « C’est en grande partie à Larrey que l’humanité est redevable de ce bienfait : aujourd’hui les chirurgiens partagent le péril du soldat, c’est au milieu du feu qu’ils viennent prodiguer leurs soins. Larrey a toute mon estime et ma reconnaissance. » ”
Ernest Merson,
Journal d'un journaliste en voyage
(1865)
“ Son activité physique était toujours au niveau de son dévouement et, vivant an milieu des blessés et des malades, il faisait, au besoin, le sacrifice de son existence pour conserver la leur. Ses Mémoires de chirurgie militaire démontrent qu'il s'est trouvé à plus de soixante batailles rangées et de quatre cents combats, dans lesquels il a reçu plusieurs blessures plus ou moins graves, en pansant les blessés, sur la place même où ils avaient été frappés. Si Larrey eût appartenu aux temps anciens, il aurait dignement figuré parmi les hommes illustres de Plutarque. ”
Paul Reclus,
Eloge du baron Hippolyte Larrey…
(1898)
“ Les observations médicales qu'on trouve dans cette Iliade française sont celles de GouvionSaint-Cyr, de Jomini, Cassaigne, Jourdan, Labédoyère, de Berthier, Duroc, Suchet, Moncey, de Rapp, de Thiébaut, du général Foy ; ses blessés et ses malades s'y nomment Desaix, Junot, Kléber, Custine, Augereau, Beauharnais et Louis, Joseph et .Napoléon Bonaparte. A lire la vie de Dominique Larrey, on se demande pourquoi il n'est pas devenu un héros populaire, toujours vivant dans la mémoire des foules? ”
Auguste Solard, Histoire de l'Hôtel royal des Invalides depuis sa fondation jusqu'à nos jours… (1845)
“ Ils pleurèrent avec lui, sur l'excellent citoyen, sur le grand général que la France venait de perdre, et qu'ils savaient bien que Larrey eût sauvé, si la science humaine pouvait quelque chose contre la mort. ”
Bathild Bouniol, Les rues de Paris
“ «Intrépide, laborieux, vigilant, infatigable, il ne respirait que pour être utile aux hommes; cœur généreux, cœur ouvert, il se donnait tout entier sans autre intérêt que le bonheur d’exercer son inépuisable pitié.»Au milieu de sa vie si active, si occupée, Larrey trouvait encore le temps de consigner dans des mémoires, dans des articles de revues, ou même de longs ouvrages, le fruit de ses observations et les résultats de ses expériences. ”
Ida Saint-Elme,
Mémoires d'une contemporaine. Tome 7
“ J'y produisis l'effet que souvent j'avais produit avant la fatale catastrophe de 1815: c'est de me faire croire profondément initiée aux secrets politiques, tandis que mon coeur et mon singulier caractère furent uniquement cause de ce que j'en appris pour ainsi dire par accident. La personne qui m'avait particulièrement adressé la parole au sujet du baron Larrey était un riche propriétaire des Hautes-Pyrénées, près de Bagnières. ”
Joachim Ambert,
Portraits : gens de guerre
(1863)
“ Larrey en fut le véritable créateur, ou du moins il lui fit faire de rapides et incontestables progrès ; il fit plus, il lui imprima à son image ce caractère d'humanité infatigable, de dévouement absolu qui n'ont pas cessé de la distinguer. Larrey fit mieux que constituer la chose, il créa l'homme, cet homme que nous avons vu aux bivouacs de l'Afrique, aux champs désolés de la Dobrutcha, aux tranchées de Sébastopol, à l'assaut de Malakoff, en Italie, en Chine, en Syrie, partout où combattaient les soldats de la France ! ”
Aricie Courbatère Sauquet, Les nobles coeurs : souvenirs historiques (1896)
“ Le premier Empire, qui avait vu une humble fille de Saint-Vincent-de-Paul étonner le peuple de Paris par la multiplicité de ses bonnes oeuvres ; le premier Empire eut le bonheur de compter parmi ses chirurgiens militaires le brave, le dévoué Larrey. Qui de nous n'éprouve pas un vif sentiment de sympathie pour ce fidèle ami du soldat, lequel disputa si souvent à la mort nos pauvres blessés? Né dans la petite commune de Baudéan, au pied des montagnes, Dominique Larrey exerçait déjà, auprès des jeunes pâtres ses voisins, son ministère de charité. ”
Joachim Ambert,
Portraits : gens de guerre
(1863)
“ Le soir, nous étions de nouveau groupés autour du baron Larrey, qui dans son inspection avait tout vu, tout compris. Son visage était douloureusement affecté ; dans ces cœurs endurcis, le bon, l'honnête chirurgien vit l'humanité tout entière. Il nous parla longtemps. Jamais les nobles pensées qu'il exprima en cette circonstance ne sortiront de notre souvenir. Ce fut une sorte de discours antique, d'une élévation, d'une pureté qui frappaient d'autant plus qu'elles venaient d'un homme qui, plus qu'aucun autre sur la terre, avait vu la douleur des corps déchirer les âmes. ”
Paul Reclus,
Eloge du baron Hippolyte Larrey…
(1898)
“ Elle sauvait au contraire son existence avec son orgueil et, de ce jour, commence cette retraite à jamais lamentable où Larrey donna la plus haute mesure de son héroïsme; il pansa les blessés sans abris, dans la neige, au milieu de villages incendiés, par un froid de 28 degrés, tenaillés par la faim et touj ours harcelés par des hordes de cosaques. Il dompta le découragement, l'égoïsme ; il accomplit tout son devoir, le cœur haut. Les soldats le savaient et le lui prouvèrent à la Bérézina ; Larrey a déjà franchi le fleuve; il a le courage de le repasser pour chercher ses caisses de secours ”
Augustin Cabanès, Moeurs intimes du passé.... Série 4 (1908-1936)
“ Un soir, se trouvant dans un salon, assis à côté de Desgenettes, Poumiès de la Siboutie voit entrer Larrey. « Tiens, dit-il à son interlocuteur, voilà Larrey avec ses longs cheveux ! — Eh ! mon Dieu, je le vois bien, répliqua Desgenettes. Et n'allez pas lui dire de les couper : il prétend que sa tête est historique, et il n'y veut rien changer. » ”
Joachim Ambert,
Portraits : gens de guerre
(1863)
“ Son évanouissement fait penser aux Prussiens qu'il est tué comme les autres ; la troupe s'éloigne. Larrey reprend peu à peu connaissance, se redresse, fait quelques pas, aperçoit son cheval, le remet sur ses jambes, le monte et repart à travers champs. ”
Raymond Bouyer, Claude Lorrain
“ Qu’il découvre d’infinies perspectives baignées dans l’air diaphane des crépuscules ou des aubes, qu’il projette dans une haie d’émeraude l’image des voiliers majestueux ou des palais de marbre, qu’il enveloppe le galbe élancé d’un beau feuillage dans un bain d’or, qu’il réalise enfin sur ses toiles, dans ses eaux-fortes, en ses dessins mêmes, l’hymen étincelant de l’arabesque et du jour en réconciliant dans un accord inédit, mais souverain, le ciel et la mer, le Lorrain chante un poème méridional ”
Sander Pierron,
La bataille lorraine ou La montagne de la Croix…
(1938)
“ Il a toutes les classiques qualités du Lorrain, sauf une : s'il possède l'amour du travail, le bon sens, la sociabilité, il lui manque, par contre, l'économie. Elle lui manque immensément. Il n'a jamais eu un sou, il n'aura jamais un sou. L'argent selon ce roulier est fait pour rouler. Mon Dieu, quand on roule sa bosse, comme il le fait, tout roule avec soi. Et pierre qui roule n'amasse pas mousse ! Ma sœur habite près de l'église une vieille maison, une des plus vieilles du village, et que Wilhelm Gasse a agrandie et embellie, à mesure que se peuplait son foyer. ”
Joachim Ambert,
Portraits : gens de guerre
(1863)
“ « Adieu, monsieur Larrey; un souverain est bien heureux d'avoir auprès de lui un homme tel que vous ; on vous portera mes ordres; attendez. » L'Empereur, qui, en prononçant les derniers mots, avait pris les mains de Larrey, embrassa le chirurgien en chef, puis il s'éloigna rapidement. Une heure après, le baron Larrey, rentré chez lui, recevait le portrait de l'Empereur enrichi de diamants, et le titre d'une pension sur l'État. ”
Félix Laprie, Éloge funèbre de l'abbé Guillaume Larrieu… (1876)
“ Or, je le répète, la vie de M. Larrieu fut excellemment cela. Lui qui travailla toujours, il souffrit aussi toujours. « Je suis malade, même lorsque je jouis de toute ma santé, dit saint Jérôme dans une de ses lettres. » Notre bon Supérieur aurait pu en dire autant. La maladie n'était pas chez lui une exception, c'était la règle. Cette âme et ce corps semblaient n'avoir été associés que pour être l'un à l'autre une cause de tourments et faire mauvais ménage. ”
Joachim Ambert,
Portraits : gens de guerre
(1863)
“ A la vue de l'ennemi, Larrey prend ses dispositions ; son avantgarde pénètre au loin pour enlever les blessés, sa ligne d'ambulances est au corps de bataille, ses réserves attendent ; il a même ses voitures légères qui rivalisent de vitesse avec l'artillerie à cheval et les hussards. Cette armée qui conserve est faite à l'image de l'armée qui détruit ; ses ambulances se portent en avant, changent de front, battent en retraite, comme l'armée qu'elles protégent. Tantôt, traversant au galop de son cheval les lignes ou les colonnes, Larrey donne ses ordres aux chirurgiens qui le suivent. ”
Marie-Nicolas Bouillet, Dictionnaire universel d’histoire et de géographie Bouillet Chassang (1878)
“ La hire est un vieux mot bourguignon qui exprimait le grognement d'un chien en colère ; ce surnom lui fut donné à cause de la brusquerie de son caractère. — Dans le jeu de cartes, le nom de Lahire désigne le valet de cœur. LAHIRE (Laurent de) , peintre et graveur, élève de Vouet, né à Paris en 1606, m. en 1656, fut reçu à l'Académie de peinture en 1648. Ses meilleures œuvres sont : l'Apparition du Christ aux trois Maries, Nicolas V visitant le tombeau de S. François d'Assise. On a de lui une histoire de S. Étienne, dont les dessins sont conservés au musée du Louvre. ”
Gustave Droz,
Autour d'une source
(1869)
“ L'air était devenu plus sonore, ainsi qu'un appartement démeublé, et l'on entendait de loin les clochettes des troupeaux descendant de la montagne pour prendre leurs quartiers d'hiver dans les étables du village. Quoique la pluie tombât souvent et que les chemins fussent très-mauvais, M. Larreau était toujours dehors. L'abbé Roche évitait sa rencontre autant qu'il le pouvait ; mais un jour le capitaliste mit une telle obstination à aborder le curé que la conversation s'engagea entre eux. ”
P. Lavayssière, Le combat des Trente, suivi de l'histoire de Jehan Lequinio… (1871)
“ M. Larrey veilla au chevet di4 fils, comme il s'était assis à celui du père, lui donna tout le temps qu'il put dérober à ses ouailles ; et grâce à ses onctueuses paroles, le désespoir d'Albert se calma. Une douce mélancolie s'empara de son âme; mais qui l'eût reconnu, le pauvre jeune homme, lui si brillant naguère, dont la présence excitait partout de sympathiques murmures? ”
Tristan Bernard,
L'affaire Larcier
(1907)
“ J’ai toujours la volonté de défendre mes amis, mais je manque d’autorité naturelle et de combativité. Les gens ont l’air de m’écouter, dans ce cas-là, avec une indulgence supérieure, comme s’ils voulaient dire: «Vous avez raison de défendre votre ami, c’est gentil; mais nous ne vous croyons pas: cette amitié même vous rend suspect.»Pour le commissaire de police, l’affaire était des plus claires: Larcier avait perdu de l’argent au jeu, était venu en demander à son tuteur, et, comme celui-ci refusait de lui en donner, il l’avait tué. On savait qui était l’assassin. On l’aurait, c’était fatal. ”
“ Pour revenir il aura pris par la falaise, c’est bien plus long, mais... — En admettant qu’il ait pu arriver jusqu’à Dieppe, scandait la voix soudain glacée du journaliste. — Oh ! la mer était basse, risquait la jeune femme, avec une insouciance affectée. — Pardon, elle montait, objectait Hariett, et par un temps pareil, il n’y a plus à compter avec les marées. Un pêcheur de la côte, un vieux loup de mer ne risquerait pas, ce soir la traversée. Il y a toutes les chances, madame, qu’à l’heure qu’il est, vous ne receviez pas la partition attendue et que M. Henry Morland soit noyé. ”
Félix Laprie, Éloge funèbre de l'abbé Guillaume Larrieu… (1876)
“ Il s'adonnait en même temps à un troisième travail qui chômait moins encore que les deux autres, à savoir, le travail sur luimême; et pourquoi faire? Pour faire un saint. Oui, Messieurs, pour faire un saint. « Soyons des saints, disait souvent et familièrement M. Larrieu, soyons dés saints, il n'y a que ça. » Et ce qu'il disait ainsi aux autres, il se le disait premièrement à lui-même ; il se le disait le jour, la nuit, en tout temps, en tout lieu. Quant au vieil homme qui ne voulait pas s'y prêter, nec enim potest l , il le malmenait terriblement. ”
Georges Courteline,
Messieurs les ronds-de-cuir
“ Je ne veux renvoyer personne, cher ami ; M. Lahrier moins que tout autre ; mettez-vous bien ça dans la tête. Lahrier est, de toute cette maison (avec vous, naturellement) , celui auquel je tiens le plus. Songez donc qu’au bout de cinq ans j’en suis à attendre de lui l’ombre d’une revendication, l’exposé du moindre grief !... Il viendrait me dire : « J’ai droit à une augmentation, on ne me la donne pas, je la réclame », je n’aurais qu’à lui tirer mon chapeau, c’est bien simple ; car enfin voilà des siècles qu’il devrait être rédacteur !... Mais non, c’est une fleur, ce garçon ”
Félix Laprie, Éloge funèbre de l'abbé Guillaume Larrieu… (1876)
“ La mémoire de M. Larrieu est un composé de parfums, parfum d'un champ plein de fruits, parce que sa vie fut "une vie de continuel travail; parfum de nard précieux, parce que sa vie fut une vie de continuelle et sainte souffrance; parfum de l'encens enfin, parce que sa vie fut une vie de continuel et évangélique amour. ”
Pierre Alexis Ponson du Terrail,
La Messe noire... par Ponson Du Terrail…
(1869)
“ La poche de Landry ne s'était jamais trouvée à pareille fête, c'est-à-dire à pareil carillon. Deux pistoles! Il lui fallait travailler deux semaines, et se rompre les bras, et se durcir les mains au contact de ses avirons pour gagner pareille somme en détail. LA MESSE NOIRE 209 Landry s'aperçut qu'il avait soif. L'homme a ses faiblesses et ses petites imperfections. Les grandes agitations de Fâme n'empêchent point le corps d'avoir ses appétits et ses besoins. Landry aimait Géromée, Landry était amoureux; mais Landry n'était point insensible à un verre de vm. ”
