Résumé

P. Lavayssière,  Le combat des Trente, suivi de l'histoire de Jehan Lequinio… (1871)

“ « Ce fut, dit le chroniqueur, spectacle navrant à voir quand ils entrèrent dans la ville de Josselin, où le résultat du combat n'était pas encore bien connu du populaire. A la vue des morts et des blessés étendus sur des brancards que l'on portait en avant, la population crut à la défaite des chevaliers bretons.
La douleur, la honte, se peignirent sur tous les visages; mais quand les chevaliers vainqueurs sortirent de dessous la herse de la tour, quand le cri : « Victoire à la Bretagne » retentit, ce fut un enthousiasme d'autant plus violent qu'il succédait à des sentiments bien douloureux.
”
Source : Gallica

P. Lavayssière,  Le combat des Trente, suivi de l'histoire de Jehan Lequinio… (1871)

“ Jehan lui raconta ses manœuvres, et le chevalier, tout en riant, ne put s'empêcher d'admirer le sangfroid et la prestesse de Lequinio à exécuter ce qu'il avait calculé avec tant de rapidité.
Jehan n'était déjà plus un cloarec, fils de manant, dans l'esprit du sire de Mont-Boucher.
Si le succès grandit un homme aux yeux des autres, il le grandit encore davantage à ses propres yeux.
”
Source : Gallica

P. Lavayssière,  Le combat des Trente, suivi de l'histoire de Jehan Lequinio… (1871)

“ Permettez-moi de ne point penser ainsi ; elle existe toujours pour vous, qui ne l'avez pas violée.
- Ainsi, mon bon Père, s'écria le sire de Tinténiac, il faut laisser massacrer nos compatriotes, dévaster nos compagnies, parce que nous ne devons pas violer la trêve ?
— Et toi, Dumanoir, tu veux attendre la décision du conseil de notre duchesse. Mais c'est dire à ces pillards d'Anglais : Faites à votre guise, nous ne voulons pas vous gêner ! qu'en pensent ces nobles seigneurs ?
Tous d'une voix crièrent : Il n'y a plus de trêve; sus à ses violateurs; à Ploërmel ! à Ploërmel!
”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature