Paul de Lhommeau, Beaumanoir, le combat des Trente (1912)
“ La Patrie, alors, c'était la Bretagne, la vieille Armorique avec ses landes dorées d'ajoncs et cerclées de flots bleus ; c'était le sol rugueux de granit où l'âme puisait sa force indomptable, c'était la vague mobile qui donnait au coeur breton des leçons de colère aux jours de ses grandes tempêtes. Et on sent que l'artiste, dont nous allons fêter le rêve, a mis sur le visage de son héros toute la passion calme d'une nature bonne mais irritée, forte de son droit et prête au châtiment. Son attitude est fière ”
