Louis de Carné,
Revue des Deux Mondes
“ Sous Philippe le Bel, le duc Jean II rendit cette dépendance plus étroite encore en acceptant, malgré les éclatantes protestations de ses sujets, le titre de pair de France, qui lui fut conféré par lettres patentes [10] . Jean III ne se sentit pas assez fort pour échapper au joug porté par ses deux prédécesseurs, encore qu’au début de chaque campagne il prît grand soin de faire constater par acte authentique qu’il suivait le roi de France à la guerre a à titre d’allié et point à titre de vassal [11] . ”
