Augustin Cabanès, Chirurgiens et blessés à travers l'histoire…
“ Nul chirurgien de ce temps qui ne fût en même temps barbier: aussi ne s'étonne-t-on pas trop de lire, dans un mémoire sur les chirurgiens militaires, portant la date de 1774 : « Si l'on excepte le chirurgien-major, le consultant... et cinq ou six aides-majors tirés des chirurgiens de Paris, tous ceux qui se rendent à une grande armée sont de la plus effrayante ineptie. Ils opèrent sans expérience personnelle, sans conseils, sans guides... ». ”
