Résumé

Second memoire pour le sieur de la Martiniere… (1748)

Il est donc évident par l'usage de tous les tems, par la nature de l'art, par l'aveu même des Médecins, que la Science de la Chirurgie & la cure des maladies chirurgicales n'appartient & ne peut effectivement appartenir pleinement qu'aux Chirurgiens : c'est-à-dire à ceux qui ont acquis tout ensemble par la science & par la pratique, les lumieres & la capacité nécessaires pour traiter ces maladies.
Source : Gallica

Second memoire pour le sieur de la Martiniere… (1748)

La Faculté reconnoît donc que les Chirurgiens doivent acquerir non feulement la Théorie ou la science de leur Art, mais encore, qu'ils doivent s'instruire dans toutes les sciences qui peuvent les aider dans l'étude de la Chirurgie : En effet la science de cet Art est une Phylique profonde qui ne peut pas s'acquérir par une pratique aveugle
Source : Gallica

Second memoire pour le sieur de la Martiniere… (1748)

Les Médecins ne font point élevés, comme on l'a prou- vé, par les Maîtres dans l'exercice de la Chirurgie , pour acquérir par leurs instructions & par une assiduité continuelle au traitement des maladies chirurgicales, les lumieres & les connoissances nécessaires pour la cure méthodique de ces maladies. Il n'est pas d'usage non plus, que les Médecins devenus Docteurs assistent aux panfemens que les Chirurgiens font pendant tout le cours de la cure de ces mêmes maladies.
Source : Gallica

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