Germain Pichault de La Martinière

Résumé

Germain Pichault de La Martinière Memoire présenté au Roy par son premier chirurgien… (1748)

On n'accusera point, SIRE, les Chirurgiens de chercher de vains subterfuges, pour parer les coups de leurs Adversaires. On nous fait déferer par le Premier Médecin comme coupables d'une témérité punissable, parce que nous nous immiffons au traitement des maladies purement médicales. Les Chirurgiens n'auront garde de disconvenir du fait ; il est très-vrai qu'ils traitent chaque jour des Maladies Internes
Source : Gallica

Germain Pichault de La Martinière Memoire présenté au Roy par son premier chirurgien… (1748)

L'autorité d'un homme aussi grave que Votre Premier Médecin prêteroit aux imputations de nos Adversaires, un poids dont je serois justement allarmé, si je ne pouvois facilement démontrer qu'il agit ici non pas par son propre mouve- ment, mais par une impression étrangère, non point par la conviction de la vérité, mais par la foi que sa candeur surprise lui fait ajouter à des hommes qui lui font liés par la même Profession, ôc qu'il a cru aussi éloignés de le tromper qu'il est lui-même incapable de tromper les autres.
Source : Gallica

Germain Pichault de La Martinière Memoire présenté au Roy par son premier chirurgien… (1748)

Mais ce qui prouve sur tout jusqu'à quel point la Faculté a commis le premier Médecin, ce font les derniers chefs de plainte qu'elle a sçut l'engager à articuler contre les Chirurgiens ; on l'entend d'après elle parler du refus qu'osent faire les Chirurgiens de subir le joug de la Faculté, comme d'une espéce de parjure, dont ils se font rendus coupables, ils oublient, lui fait-on dire, qu'ils ont prêté ferment entre ses mains , & c'est au mépris d'un engagement si respectable qu'ils méconnoissent l'empire des - Médecins avec la plus grande hardiesse.
Source : Gallica

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