Germain Pichault de La Martinière Memoire présenté au Roy par son premier chirurgien… (1749)

Par ces motifs , les Sçavans, Maîtres de l'un & l'autre Art, abandonnerent l'exercice de la Chirurgie. Les maladies médicales font les compagnes ordinaires des richesses & des grandeurs : & d'ailleurs elles n'offrent rien qui comme les maladies chirurgicales, en éloigne les personnes trop délicates ou trop sensibles. Ce fut, encore une fois, par ces raisons , que ces Hommes illustres , Médecins & Chirurgiens tout a la fois, abandonnèrent les fonctions de la Chirurgie, pour n'exercer plus que celles de la Médecine.
Source : Gallica

Germain Pichault de La Martinière Memoire présenté au Roy par son premier chirurgien… (1749)

Si nous souhaitons que tous nos éleves soient éprouvés dans l'Université de Paris, c'est qu'il est naturel que des Sujets qui se destinent aux fonctions qui intéressent les citoyens de la Capitale , soient examinés dans le Tribunal qui est propre à cette même Capitale. C'est que d'ailleurs il est très-naturel que nous souhaitions d'appartenir à cette mère commune des Sciences, du moins comme Maîtres-ès-Arts, si elle croit avoir raison de nous refuser comme Faculté.
Source : Gallica

Germain Pichault de La Martinière Memoire présenté au Roy par son premier chirurgien… (1749)

Car enfin n'est-il pas vrai que plus la Chirurgie fera de progrès , & sûrement elle n'en peut faire qu'autant que les Lettres y feront conservées , & plus la Médecine en fera elle-même ? Ce n'est que par ce qui est découvert aux yeux, qu'on peut connoître ce qui est caché; ce n'est que par le connu , que nous pouvons parvenir a dissiper les ténébres qui couvrent l'inconnu : c'est la loi commune du progrès des Sciences.
Source : Gallica

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