Trépan

Définition et enjeux

Maurice Péraire,  L'opération du trépan (1895)

“ F. — Ouverture, du crâne.
Elle peut se faire à l'aide du trépan, de la tréphine, de la gouge et du maillet, de l'ostéotome de Heine, etc.
Trépan. — C'est un très bon instrument, quoi qu'on en ait dit, et le meilleur est le trépan à couronne.
Les couronnes doivent varier de dimensions ; il faut en avoir de grosses, de moyennes et de petites. C'est aux grosses qu'on donne aujourd'hui la préférence, et J. Lucas-Championnière les a particulièrement recommandées.
”
Source : Gallica

Maurice Péraire,  L'opération du trépan (1895)

“ Toute en métal creux, ce qui la rend très
légère, cette tréphine présente deux segments arrondis, l'un armé d'une tige (segment S) destiné à être placé dans le cylindre creux de la couronne C et à s'y emboîter parfaitement.
La tige dont il est armé agit comme la pyramide du trépan en prenant facilement un point d'appui sur le crâne et en permettant aux dents de la couronne de mordre le tissu osseux.
”
Source : Gallica

Maurice Péraire,  L'opération du trépan (1895)

“ Le second trépan de J.-J. Perret ressemble de loin à un moulin à café ; c'est dire que sa forme est loin d'être bien élégante. Ici la boîte qui contient tout le système de rouage a des proportions énormes ; c'est même sur elle que le chirurgien prend un point d'appui pour fixer la couronne du trépan au lieu de se servir du manche et de la palette comme dans le trépan précédent. ”
Source : Gallica

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