Jules Roger

Élements biographiques

Jules Roger,  Médecins, chirurgiens et barbiers (1894)

“ Les offenses d'un licencié envers un licencié ou un maître, ou d'un maître envers un maître ou un licencié n'étaient passibles que d'une amende.
Nous voyons encore ces règlements très sages : un maître ne doit pas enlever d'apprenti à un autre, tout maître doit porter honneur à son devancier. Si quelque malade vient à remplacer l'un des membres de la confrérie par un autre, celui-ci est tenu de veiller à ce que son confrère soit bien et convenablement payé. Si un maître tombe dans l'indigence, tous ses confrères doivent l'aider, chacun en proportion de ses moyens.
”
Source : Gallica

Jules Roger,  Voltaire malade : étude historique et médicale (1883)

“ Je vous remercie beaucoup de ce que vous m'avez envoyé pour mon œil ; c'est actuellement le seul remède dont j'aie besoin, car soyez bien sùr que je suis guéri pour jamais du mal que vous craignez pour moi : vous me faites sentir que l'amitié est d'un prix plus estimable mille fois que l'amour. Il me semble même que je ne sois point fait du tout pour les passions. Je trouve qu'il y a en moi du ridicule à aimer, et j'en trouverais encore davantage dans celle qui m'aimerait. ”
Source : Gallica

Jules Roger,  Médecins, chirurgiens et barbiers (1894)

“ Au XVIIe siècle le nombre des médecins exerçant à Paris s'élevait entre cent et cent dix ; et bien souvent la « perpétuité de la médecine » était de coutume dans maintes familles. Dans de telles conditions, il était aisé certes de tenir la main aux usages et statuts. Mais si les époques ne peuvent se plier aux mêmes règlements, les principes sur lesquels ils reposent restent toujours vrais, bons, salutaires.
L'homme peut avoir besoin de les modifier selon les temps où il vit; il ne peut, étant donné le fond de sa nature toujours une, les rejeter sans de sérieux et évidents périls.
”
Source : Gallica

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