Résumé

Robert Middleton Garibaldi, ses opérations à l'armée des Vosges… (1872)

Voici l'aventure qui se rattache à la venue du héros de Mentana : Un capitaine au cabotage, de Marseille, avait frété un navire pour aller chercher Garibaldi.
Il venait de mettre à la voile pour Caprera, lorsque Bordone, qui avait déjà fait partie de l'armée garibaldienne, lors de la dernière expédition de Rome, et qui, en ce moment, embarrassé de sa personne, Hairait, comme un chien en chasse, d'où venait le vent, entendit parler du voyage du capitaine marin. Une idée lumineuse traverse son esprit ; il court s'embarquer sur un vapeur de la Compagnie Freisinet, alors en partance pour Ajaccio.
Source : Gallica

Robert Middleton Garibaldi, ses opérations à l'armée des Vosges… (1872)

Enfin, cette masse mystérieuse se déploie, ses mouvements se font avec une précision mathématique : ce n'est pas l'armée des Vosges qui manoeuvre ainsi, c'est l'ennemi (i) .
L'artillerie prussienne prend position, les troupes s'ébranlemt et une ligne correcte de tirailleurs couvre leur front.
« — C'est l'ennemi ! » crie le colonel.
Au même moment, comme pour appuyer son cri, le canon toane et vomit, sur nos soldats surpris, une pluie d'obus : c'était le baptême du feu.
Source : Gallica

Robert Middleton Garibaldi, ses opérations à l'armée des Vosges… (1872)

Même, la paisible ville d'Aix compte, hélas! un de ces bouges que l'honnête homme fuit, mais que fréquentent les simples d'esprit, les gens faibles et ceux dont les moyens d'existence sont problématiques. — Si les Aixois me demandaient le nom de ce lieu de débauche, je leur demanderais à mon tour le nom du tripot où M. Imbert, capitaine du dépôt de la guérilla d'Orient faillit se perdre à tout jamais, et que les suppôts de cette maison, sise au fond du Cours, laissèrent lâchement emprisonner après avoir été la cause de son malheur.
La pitié seule de son colonel tira M. Imbert do l'abîme.
Source : Gallica

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