Jules Garnier, Les volontaires du génie dans l'est… (1872)
“ Mais le terrible de la guerre, c'est la défaite, c'est la retraite, c'est le soldat découragé accusant ses chefs, jetant son arme ou la brisant; c'est le bruit du canon, sinistre alors, qui vous talonne et sème la mort au milieu des fuyards qui ne veulent ou ne peuvent lutter; c'est le dernier serrement de main d'un vieux camarade qui tombe, qu'il faut abandonner dans le chemin boueux, où les pieds des chevaux des amis et des ennemis l'achèveront. ”
