Résumé

Garibaldi en France. 2e édition (1877)

“ Notre tête de colonne se répandait déjà dans les maisons de la place d'Arcy et dans les rues de la ville, quand une nouvelle et dernière décharge de mitrailleuses, enfilant la route en pente, bordée de maisons, qui va de la place d'Arcy vers Talant et Fontaine, vint jeter le trouble et l'hésitation dans les rangs des mobiles qui se trouvaient en arrière de nos francs-tireurs. Cependant le feu de l'ennemi était, pour ainsi dire, éteint, et ne nous causait plus aucun mal ; les mitrailleuses ne tiraient plus ; mais qui peut combattre les effets d'une panique sur des troupes jeunes? ”
Source : Gallica

Garibaldi en France. 2e édition (1877)

“ En accueillant Garibaldi à bras ouverts, en provoquant en sa faveur des ovations populaires, le gouvernement prend à son compte ce que nous aurions voulu laisser dans le lourd dossier de Louis Bonaparte.
Si maintenant, exaltés par l'apparition triomphale du héros d'Aspromonte, les démagogues de Lyon, de Marseille, de Toulouse, redoublent de persécution furieuse contre le clergé et les couvents, le gouvernement s'est lié les mains ; il ne peut rien réprimer, rien adoucir, rien blâmer.
”
Source : Gallica

Garibaldi en France. 2e édition (1877)

“ La lutte fut moins chaude et moins longue que la veille ; mais elle donna lieu cependant à des combats partiels, qui firent honneur aux francs-tireurs et aux mobilisés du général Pélissier. L'ennemi s'était avancé résolûment jusqu'aux portes de la ville, il dut abandonner les positions dont il s'était emparé. La population, voyant les assaillants s'éloigner vers la fin du jour, dut se croire délivrée et salua avec des cris de
joie le général Garibaldi comme son sauveur.
”
Source : Gallica

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