Résumé

M. Gambetta, Ministre de la Guerre… (1881)

Manteuffel avait eu l'audace de traverser le plateau de Langres par quatre défilés étroits où quelques milliers d'hommes pouvaient facilement l'arrêter et le châtier de sa dédaigneuse témérité. Cette tâche revenait naturellement à Garibaldi qui était tout près de là, à Dijon, depuis le départ de Werder, et dont l'armée venait d'être portée à 40.000 hommes. Plusieurs fois il est averti de la marche de Manteuffel. — Il ne bouge pas!
Source : Gallica

M. Gambetta, Ministre de la Guerre… (1881)

Certes l'ambition est permise, et le désir de rectifier nos frontières et de nous rendre le rang que nous avons perdu, peut venir d'un sentiment de patriotisme louable. Mais cela ne saurait nous suffire. Nous avons encore le droit de nous demander si M. Gambetta est à la hauteur du rôle qu'il convoite, et si, une guerre éclatant, il est homme à nous conduire à la victoire.
Source : Gallica

M. Gambetta, Ministre de la Guerre… (1881)

M. Gambetta, à l'insu du général en chef, enjoint à Câmo d'évacuer cette ville ! L'ennemi l'occupe aussitôt et les efforts sanglants que l'on fait pour l'en déloger sont perdus.
Force était de se replier vers le Nord. Chanzy le fait avec lenteur et fierté ; il se bat le 9 à Tavers et le 10 à Origny. Apprenant tout à coup que Frédéric-Charles vient rejoindre le duc de Mecklembourg, il demande du secours à Bourbaki et au gouvernement. Mais le premier ne peut rien encore, et le second s'agite en pure perte.
Source : Gallica

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