Résumé

F. Aylies Garibaldi et l'armée de l'Est. Réponse au rapport de M. Perrot… (1875)

« Dans huit jours nous menacerons le duché de Bade ! » disait le général Cremer à Dijon, après avoir passé la revue de ses troupes, le 29 décembre. C'était là, en effet, le sentiment de tous. Jamais l'ennemi n'avait montré tant' de précipitation dans la retraite, jamais - notre supériorité numérique n'avait été aussi grande.
« Dans huit jours nous menacerons le duché de Bade », c'était là le mot exact de la situation, et l'on voit quels avantages incalculables la France devait trouver dans le succès de la manœuvre qu'allait commencer l'armée de l'Est.
Source : Gallica

F. Aylies Garibaldi et l'armée de l'Est. Réponse au rapport de M. Perrot… (1875)

Ici, dit M. de Freycinet, les généraux Bourbaki et Garibaldi se rejettent mutuellement la responsabilité. Le général Bourbaki dit que le général Garibaldi avait mission de couvrir sa gauche et qu'il aurait dû, dès lors, défendre Gray et Pontaillier et, par suite, interdire les routes de Dôle. Le général Garibaldi objecte que ses forces n'étaient pas suffisantes pour défendre à la fois Dijon et les autres places ; qu'il pouvait bien envoyer des éclaireurs au loin, mais non de véritables corps en état de s'opposer de vive force à la marche de l'ennemi.
Source : Gallica

F. Aylies Garibaldi et l'armée de l'Est. Réponse au rapport de M. Perrot… (1875)

Si, au contraire, quelques patriotes italiens, sentant tout ce qu'il y a de fondé dans ce reproche, se dévouent, comme Garibaldi et ses compagnons d'armes, vite en conseil de guerre. Il faut avouer que nous sommes assez difficiles à contenter.
Mais passons, il y a longtemps que nous n'en sommes plus à compter les inconséquences de nos dirigeants, et voyons, puisqu'ils nous y convient par le rapport Perrot, quels sont les hommes véritablement responsables des désastres qui ont amené l'armée de l'Est à se réfugier en Suisse.
Source : Gallica

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