Mobiles de l'Allier (1872)
“ On nous annonce un départ prochain ; la maladie m'empêche de vous exprimer de vive voix la reconnaissance dont mon cœur déborde pour les bienfaits reçus par mon bataillon dans les murs de Zug ; la population toute entière à fait oublier, à ces hommes vaincus et humiliés, la souffrance de la défaite. Soyez donc, mon Colonel, notre interprète auprès de votre charmante cité, auprès des dames de Zug qui ont bien voulu panser nos plaies et vêtir nos mobiles, remerciez-les toutes. ”
