Michel Ney, Lettre de M. le maréchal prince de la Moskowa…
“ Au lieu de cela, s'il avait laissé un corps d'observation pour contenir les Prussiens, et marché avec ses plus fortes masses, pour m'appuyer, l'armée anglaise était indubitablement détruite entre les Quatre-Bras et Genappes, et cette position qui séparait les deux armées alliées, une fois en notre pouvoir, donnait à l'Empereur la facilité de déborder la droite des Prussiens, et de les écraser à leur tour. ”
