Résumé

Portrait de Ferdinand Foch Ferdinand Foch Eloge de Napoléon prononcé le 5 mai 1921 devant le tombeau de l'empereur (1921)

Dans cette tentative, Napoléon lui-même sombre, non pour avoir manqué de génie, mais pour avoir tenté l'impossible, pour avoir entrepris, avec une France épuisée de toutes façons, de plier à ses lois une Europe déjà instruite par ses malheurs, entièrement en armes bientôt.
Décidément, le devoir reste commun à tous : au-dessus des armées à commander victorieusement, c'est le pays à servir pour son bonheur tel qu'il l'entend : c'est la justice à respecter partout; au-dessus de la guerre il y a la paix.
Source : Gallica

Portrait de Ferdinand Foch Ferdinand Foch Eloge de Napoléon prononcé le 5 mai 1921 devant le tombeau de l'empereur (1921)

SIRE, dormez en paix; de la tombe même vous travaillez toujours pour la France. A tout danger de la patrie, nos drapeaux frémissent du passage de l'Aigle. Si nos légions sont rentrées victorieuses par l'Arc triomphal que vous aviez bâti, c'est parce que cette
épée d'Austerlitz en avait tracé la direction en montrant comment réunir et mener les forces qui font la victoire. Vos magistrales leçons, votre opiniâtre labeur restent des exemples imprescriptibles. A les étudier, à les méditer, l'art de la guerre se forme chaque jour plus grand.
Source : Gallica

Portrait de Ferdinand Foch Ferdinand Foch Eloge de Napoléon prononcé le 5 mai 1921 devant le tombeau de l'empereur (1921)

Grâce à cette puissance, il est l'âme qui anime si fort toute l'armée, le phare qui l'éclairé. Mais quelle qu'en soit la portée, elle sera dépassée un jour et nos armes perdront alors de leur pouvoir quand nos armées s'étendront d'une extrémité à l'autre de l'Europe ou lutteront sur les vastes théâtres d'opération, de la Russie et de l'Allemagne.
Source : Gallica

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