Résumé

Dialogue entre les journaux libéraux et le major général de l'armée française en Espagne… (1823)

Nous le répéterons toujours, rien ne sera terminé dans la Péninsule tant qu'on ne sera pas maître de Cadix et de l'île de Léon.
Le Courrier Français Oui, c'est dans les murs de Cadix
que doit se décider la grande question de la guerre; mais tant que cette place sera au pouvoir des cortès, il n'y aura rien de décidé en Espagne.
Le Journal du Commerce. — Sans doute. D'après l'opinion des marins les plus expérimentés , il est démontré qu'on ne peut-rien entreprendre contre Cadix, ni contre l'île de Léon , par la voie de terre. Une flotte nombreuse pourrait seule opérer avec avantage
Source : Gallica

Dialogue entre les journaux libéraux et le major général de l'armée française en Espagne… (1823)

Il est de fait, au contraire, que plus on prendra de places, et plus il faudra laisser de garnisons pour les garder. Cette obligation affaiblira l'armée qui, d'ailleurs, étant inquiétée sur ses derrières par les guérillas qui s'organisent, se trouvera ainsi dans l'impossibilité de rien entreprendre contre Burgos.
Source : Gallica

Dialogue entre les journaux libéraux et le major général de l'armée française en Espagne… (1823)

Il reste 30,000 hommes à Ballesteros, et ce général, incapable d'une pareille lâcheté, est connu par son attachement à la constitution des cortès ; Ballesteros ayant des forces aussi considérables, il paraît impossible qu'on parvienne à le réduire.
Le major général. — Ballesteros a suivi l'exemple de Morillo: ce général qui n'avait guère plus de 7,000 hommes avec lui y a capitulé entre les mains du général Molitor.
Le Constitutionnel. — Hé ! qu'importe la défection de quelques hommes sur lesquels on n'a jamais beaucoup compté! La grande question de la guerre doit se décider devant Cadix, et
Source : Gallica

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