Émile Mayer,
Un vieil article du lieutenant-colonel Émile Mayer…
(1915)
“ On se la représente comme mettant face à face deux murailles humaines presque en contact, séparées seulement par l'épaisseur du péril, et cette double muraille va rester presque inerte malgré la volonté d'avancer qu'on a de part et d'autre, malgré les tentatives qu'on fait pour y réussir. L'une de ces lignes cherchera, ne pouvant réussir de front, à déborder l'autre. Celle-ci, à son tour, prolongera son front, et ce sera un concours à qui s'étendra le plus, dans la mesure où son effectif le lui permettra. Ou, du moins, les choses se passeraient ainsi si on pouvait se développer indéfiniment. ”
