Résumé

B. G. Devrons-nous toujours mettre les pouces…

Voilà ce que j'ai vu en Allemagne! Avec un tel esprit, le nombre aidant, on constitue de gros bataillons, et vous le savez : aux gros bataillons la victoire.
Cherchons donc aussi à avoir de gros bataillons, si nous voulons rester possesseurs de la plus jolie parcelle de terrain du globe. Le seul moyen, je vous le propose. Ne craignons pas une augmentation trop rapide de la population ; ne voyons pas d'aussi loin, soyons plus positifs, et ne songeons qu'aux besoins du moment.
La France est grande. Bien cultivée, elle peut nourrir une population triple et même quadruple de celle d'aujourd'hui.
Source : Gallica

B. G. Devrons-nous toujours mettre les pouces…

Nous pouvons être forts au dedans et au dehors si nous le voulons : au dedans, en resserrant les liens de la famille, en donnant à chacun à peu près ce qui lui revient, et en exigeant de lui, en échange, tous les attributs nécessaires pour vivre dans une société bien organisée. Au dehors, par le nombre, et par une bonne éducation militaire.
Source : Gallica

B. G. Devrons-nous toujours mettre les pouces…

Si les projectiles lancés de l'extérieur à l'intérieur ont assez de puissance pour atteindre le centre — (c'est ce qui est arrivé à Sedan) , ceux qui s'y trouvent ne sauront où se mettre; de là un commencement de désarroi, et lorsque tous les chefs ne sont pas à leurs places, une armée est bien vite désorganisée, car pour se faire tuer sur le champ de bataille, il faut que l'amour de la patrie soit secondé par la présence de ceux qui doivent vous récompenser si vous le méritez.
Source : Gallica

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