J.-F. Milliroux, L'abolition de l'esclavage par l'Angleterre… (1866)
“ L'avenir, ce juge dont rien n'obscurcit la rectitude, dira si l'Angleterre et la France, avec leurs institutions compactes et équilibrées, n'ont pas mieux mérité de l'humanité, dans l'oeuvre difficile de l'abolition de l'esclavage, que la République américaine, avec ses proportions démesurées, son droit public confus, vacillant et sans cohésion, et son aveugle, mépris des principes et des tradition les plus justement respectés. ”
