Résumé

Johannès Plantadis Les Mobiles de la Corrèze pendant la guerre 1870-1871 (1886)

On voit que dans cette rude journée, les Mobiles de la Corrèze firent leur devoir. Ils y perdirent leur chef, le brave Colonel Feugeas qui obtint pour prix de son courage la croix d'officier de la Légion d'Honneur et fut remplacé après sa blessure par le Commandant Safllet des Mobiles de la Sarthe.
Tous les officiers du 1er bataillon montrèrent en cette occasion une rare valeur, entre autres M. Robert de Lasteyrie , lieutenant, qui fut blessé au bras, en chargeant à la tête de sa compagnie.
Source : Gallica

Johannès Plantadis Les Mobiles de la Corrèze pendant la guerre 1870-1871 (1886)

Ce combat qui dura trois jours (16, 17 et 18 novembre) fut un des plus sanglants que nos mobiles aient livré. Ceux-ci se battirent avec acharnement et 131 d'entre eux furent faits prisonniers dans la retraite, qui fut mal conduite. (1) Parmi les officiers qui se signalèrent dans cette affaire, citons le capitaine de la Pomélie qui fut grièvement blessé, et M. Rebière, capitaine de la compagnie de Tulle, fait prisonnier. Après le combat de Châteauneuf, les mobiles de la Corrèze (2e bataillon) se concentrèrent à Senonches, puis furent dirigés sur Boissy-Maugis.
Source : Gallica

Johannès Plantadis Les Mobiles de la Corrèze pendant la guerre 1870-1871 (1886)

Les cadres d'officiers des deux bataillons furent remplis presque entièrement. Deux officiers en retraite, qui avaient déjà fait leurs preuves sur les champs de bataille, M. Feugeas, en Italie, et M. de Cezac, en Afrique, prirent la direction de ces deux bataillons.
La réunion préparatoire, qui eut lieu dans la cour de la Préfecture (aujourd'hui l'Ecole normale de filles) , se borna à un classement sommaire des hommes. Beaucoup furent éliminés et renvoyés dans leurs foyers.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature