Bon de Bosmelet

Résumé

Bon de Bosmelet Nos ennemis intérieurs (1871)

La République est, sans contredit, le Gouvernement par excellence ; s'il y avait un peuple de Dieux, il se gouvernerait démocratiquement, dit J.-J. Rousseau; je dois dire qu'il ajoute qu'un Gouvernement si parfait ne convient pas aux hommes. Réglée par une Constitution, limitée par divers pouvoirs, une Monarchie, où le Souverain règne mais ne gouverne pas, paraît être, jusqu'à présent, la forme de Gouvernement la plus en rapport avec les moeurs et l'esprit de la Nation.
Source : Gallica

Bon de Bosmelet Nos ennemis intérieurs (1871)

Le manque d'un Gouvernement régulier, la désorganisation de l'armée, l'affaissement du sens moral, avaient mis la France dans un état qui rendait possible à la Prusse d'accomplir l'oeuvre à laquelle elle se préparait depuis longtemps.
Tout Gouvernement qui ne repose pas sur un principe, est un Gouvernement sans sécurité pour les autres, sans stabilité pour lui-même.
Source : Gallica

Bon de Bosmelet Nos ennemis intérieurs (1871)

Avec un Gouvernement régulièrement et solidement établi, sur des principes, nous n'aurions eu ni Sedan ni Metz, parce qu'une politique sage et prévoyante aurait été suivie, les hommes déconsidérés écartés du commandement, et la France n'eût point été traînée sur le bord de l'abîme par le bon plaisir d'un despote, n'écoutant personne et ne s'occupant que de lui-même et de sa dynastie.
Source : Gallica

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