P. Moussard, Mémoire sur la translation de Napoléon Bonaparte… (1815)
“ Mais comment punir ces agents du crime, ces conspirateurs subalternes, si le chef de la trahison échappe à son supplice , si les Rois qu'il créa de sa main, les Rois de son odieux sang, qui ont souillé les trônes, autant par la bassesse de leurs sentiments que par la bassesse de leur personne, restent également impunis ! Comment ramener tous les esprits à une seule opinion , tous les cœurs à un seul penchant, l'amour du Roi et de la patrie , si celui qui entretient les espérances criminelles et la haine contre l'illustre famille qui nous gouverne, conserve toujours une vie odieuse ! ”
