Nicolas Toulouzan, De l'ile Sainte-Hélène, et de Buonaparte… (1815)
“ Sur ce sol nu et brûlé, on n'aperçoit aucune trace de verdure ; des pointes anguleuses et menaçantes s'avancent comme des rayons dans tout le contour de l'île. La mer tranquille dans les parages d'alentour, vient se briser avec fracas contre les rocs escarpés de la côte. ”
