Résumé

L'île de Sainte-Hélène, dernière demeure de Napoléon Bonaparte

Tout atteste que cette île est le produit d'un feu souterrain ou de quelque grande convulsion du globe. Les flammes sont encore peintes sur le flanc des escarpemens. En y débarquant, on foule partout des basaltes , des laves, des scories, des cendres et des roches calcinées. C'est ainsi que l'homme qui, pendant vingt ans, avait marquera route dévastatrice par le feu et le sang, doit avoir maintenant son siège au haut d'un volcan éteint : petite terre isolée au centre d'un espace de près de quatorze cents lieues de circuit, où l'on ne découvre partout que le ciel et l'onde.
Source : Gallica

L'île de Sainte-Hélène, dernière demeure de Napoléon Bonaparte

Ces arbres semblent sortir de la pierre qui constitue tout le sol.
Après avoir pénétré dans la ville par une porte voûtée et étroite, on arrive sur une jolie place, proprement pavée, que ferment des maisons éblouissantes. Un beau corps-de-garde , au-devant duquel sont quatre canons en bronze, l'embellit; cent hommes bien tenus y sont tous les jours de service.
Les Portugais, avides seulement des richesses de l'Inde, avaient négligé l'île de Sainte-Hélène où ils ne voyaient que des rochers, des tortues et des oiseaux marins.
Source : Gallica

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