Résumé

Commission administrative de la commune de Collonges-au-Mont-d'Or… (1852)

Il est contraire à l'intérêt de l'État : en effet, l'intérêt de l'État est, que la bonne harmonie et non la guerre civile règne dans toutes les parties de son territoire: de l'existence de ces deux cultes est née une vraie guerre civile , dans Collonges, qui a failli même se traduire en voie de faits en plusieurs circonstances. Cette guerre civile a eu deux causes; la première , est la mauvaise humeur des habitants du haut de Collonges, qui, par la construction de l'église ont cru que leurs propriétés perdraient de leur valeur
Source : Gallica

Commission administrative de la commune de Collonges-au-Mont-d'Or… (1852)

Monseigneur aurait raison si, après les ordonnances précitées, on eût procédé à la mise en vente de l'ancienne église, comme on l'a fait pour l'ancien presbytère, et si alors les habitants du haut, acquéreurs en leur propre et privé nom de l'ancienne église, y plaçaient un Prêtre à leurs frais pour y dire la Messe, avec l'autorisation ecclésiastique; mais ici le culte est exercé par le desservant ou son vicaire, salariés par la Commune et l'Etat, dans un local appartenant à la Commune : ce n'est donc pas une chapelle domestique , c'est un culte communal.
Source : Gallica

Commission administrative de la commune de Collonges-au-Mont-d'Or… (1852)

En outre, la plupart des habitants du haut sont obligés de descendre le dimanche, et de passer près de la nouvelle église; car tous les bouchers, boulangers, épiciers, bureau de tabac, serruriers, maçons, cafetiers, cabaretiers, se trouvent dans le bas de Collonges, et même à près d'un quart-d'heure au-dessous de la nouvelle église. On ne trouve pas trop éloigné pour aller faire ces courses; ce n'est que pour aller à l'office divin que les habitants du haut se trouvent trop éloignés.
Source : Gallica

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