Résumé

Louis Gaudreau Une page supplémentaire à l'Histoire de Vaugirard… (1853)

Là, les Dames de Nevers, plus tard les religieuses de Picpus, puis les sœurs de la Croix reçurent un abri gratuit, pour fonder l'école que M. Groult avait à cœur de faire adopter par la commune.
Il y distribuait chaque année, des lits, des draps, des matelas, jusqu'à ce qu'il eût épuisé le mobilier du riche pensionnat qu'il avait dirigé et dont il n'avait pas voulu vendre une parcelle, réservant tout pour les pauvres. La liste annuelle et complète des malheureux inscrits au bureau de bienfaisance trouvait chez lui chaque hiver, comme plus tard chez M. l'abbé Poiloup, la soupe, le chauffage.
Source : Gallica

Louis Gaudreau Une page supplémentaire à l'Histoire de Vaugirard… (1853)

Toujours il avait fui le grand jour ; mais surtout depuis 1830, suivant son attrait pour une vie cachée, il s'était voué aux œuvres de la charité dans la commune de Vaugirard. Par suite des dangers qu'il avait courus dans sa longue carrière, comme prêtre et religieux , si son caractère était devenu timide , indécis, facilement impressionnable aux commotions politiques ; si ses nuits agitées ou sans sommeil prouvaient une complexion de plus en plus maladive, ce n'étaitplus le même homme, lorsqu'il s'agissait de venir en aide aux malheureux.
Source : Gallica

Louis Gaudreau Une page supplémentaire à l'Histoire de Vaugirard… (1853)

Comme les sœurs enseignantes auxquelles M. Groult avait pensé étaient pourvues à sa mort d'une maison et d'un traitement convenables, les fonds qui leur étaient destinés ont dû , par un revirement très heureux, s'appliquer à la construction de l'église ; comme M. Gaudreau n'a jamais touché les 1,000 francs dont il devait être le distributeur, cette somme a fait sans doute aussi retour à la commune : d'où il suit, que le don de feu M. Groult s'élève à la somme de 25,000 francs, plus le terrain sur lequel repose le nouvel édifice.
Source : Gallica

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