Jean Vallas, Revue Musicale de Lyon 1903-11-24…
“ La pensée de l’Église est donc que, dans ces offices, où tout marque le deuil, l’orgue ne doit pas se faire entendre seul, même pour chanter une marche ou un offertoire funèbre [1] . D’ailleurs, cette marche funèbre, même de Beethwen ou de Chopin, cet Offertoire, si bien préparé, si riche en ut mineur, que sont-ils à côté des suppliantes paroles du texte liturgique aux naïves et grandioses images, et de sa mélodie à la fois navrée et confiante ? Et encore, il ne faut pas trop se plaindre : l’office des morts est le seul à peu près dont les fidèles connaissent le texte et les mélodies. ”
